Le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a présidé, ce 9 octobre 2026, au Palais de Kiriri, les cérémonies de lancement de la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Lutte Contre la Corruption et les Malversations Economiques, adoptée par le Conseil des ministres le 7 janvier 2026.
La cérémonie a vu la participation des présidents des deux chambres du Parlement, des responsables des institutions publiques, des représentants des forces de défense et de sécurité, de l’administration et des institutions judiciaires, l’Ombudsman, d’anciens Chefs d’Etat, des membres du corps diplomatique et consulaire, ainsi que des représentants des organisations religieuses et des organisations de la société civile engagées dans la lutte contre la corruption.

Elaborée selon une démarche inclusive, cette stratégie vise à renforcer les mécanismes de prévention et de répression de la corruption, à consolider l’Etat de droit et à faire reculer l’impunité.
Dans son discours, le Chef de l’Etat burundais, Evariste Ndayishimiye,
, a rappelé que la corruption et les malversations économiques constituent des obstacles majeurs au développement du pays. Il a notamment dénoncé le détournement des ressources publiques, les pratiques visant à empêcher les recettes d’être versées dans les caisses de l’Etat, la perception de pots-de-vin ainsi que le non-respect des obligations professionnelles.
Les différentes présentations ont mis en évidence les efforts déjà consentis par le Burundi, notamment le renforcement du cadre légal et institutionnel, la mise en place de mécanismes de contrôle et les réformes budgétaires et administratives. Le Chef de l’Etat Evariste Ndayishimiye a également insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective, sans complaisance ni favoritisme, pour venir à bout de ces pratiques.
Il a souligné l’importance de sensibiliser les citoyens à l’origine et à l’utilisation des ressources publiques, afin de promouvoir une culture de transparence, d’intégrité et de responsabilité.
Dans cette dynamique, les comités mixtes de lutte contre la corruption seront mobilisés sur toutes les collines du pays afin de rapprocher les actions de sensibilisation des citoyens et de renforcer leur participation à la lutte contre le phénomène.
Le Chef de l’Etat burundais a par ailleurs annoncé une campagne de lutte contre la corruption d’une durée de trois mois, destinée à intensifier la sensibilisation et à encourager des comportements responsables à tous les niveaux de la société.