De l’encadrement d’un jeune entrepreneur en 2009-2010 à la nécessité de mettre les richesses touristiques de toutes les provinces et communes du Burundi sur la toile
Et si une partie de l’avenir touristique du Burundi se jouait aujourd’hui sur Internet ? Et si les paysages, les lacs, les montagnes, les chutes d’eau, les sites historiques, les traditions culturelles et les nombreuses richesses des provinces et des communes burundaises devenaient demain des destinations accessibles au monde entier grâce aux initiatives numériques des jeunes entrepreneurs ?
Cette ambition n’est pas une simple perspective théorique. Elle s’inscrit dans une expérience entrepreneuriale qui remonte à 2009-2010, lorsque le jeune Burundais Augustin NDIKURIYO entreprenait de lancer un service touristique en ligne dénommé Burundi Access, avec un site web créé grâce à l’appui de la société PTN (Pace To Net), à travers son centre d’encadrement des jeunes dénommé Burundi Net.
À cette époque, le numérique commençait à ouvrir de nouvelles possibilités pour la promotion des activités économiques, la visibilité des entreprises et la mise en relation des prestataires de services avec leurs clients. En choisissant Internet comme outil de développement de son projet touristique, le jeune entrepreneur s’engageait dans une voie qui mérite aujourd’hui d’être rappelée, valorisée et proposée en exemple à une nouvelle génération de créateurs d’entreprises.
L’intérêt de cette expérience dépasse le seul parcours individuel d’un entrepreneur. Elle met en évidence le rôle que peuvent jouer les structures d’encadrement des jeunes, les entreprises technologiques et les initiatives privées dans la transformation des idées en activités économiques concrètes.
Elle interpelle également le Burundi d’aujourd’hui, engagé dans des réformes institutionnelles, administratives, numériques et économiques, sur la nécessité de faire de la jeunesse un acteur central de la création de richesses, notamment à travers la valorisation du potentiel touristique encore insuffisamment exploité du pays.
Burundi Net et PTN : l’encadrement des jeunes au service de l’esprit d’entreprise
L’histoire de Burundi Access rappelle une vérité essentielle : la jeunesse ne manque pas nécessairement d’idées, mais elle a souvent besoin d’un environnement favorable pour les transformer en projets viables.
En 2009-2010, l’accompagnement du projet d’Augustin NDIKURIYO par PTN (Pace To Net), à travers son centre Burundi Net, illustre cette complémentarité entre l’initiative individuelle et l’appui technique apporté à un jeune porteur de projet.
La création d’un site web pour Burundi Access constituait une étape importante. Elle permettait de donner une présence numérique à une idée entrepreneuriale, de présenter des services touristiques et de créer une vitrine susceptible d’atteindre des publics bien au-delà des frontières nationales.
Cette expérience illustre une approche de l’encadrement de la jeunesse qui mérite d’être encouragée : accompagner les jeunes dans l’acquisition de compétences pratiques et leur permettre de disposer d’outils technologiques pour développer leurs propres initiatives.
L’encadrement ne se limite donc pas à transmettre des connaissances. Il consiste aussi à aider un jeune à identifier une opportunité, à concevoir une solution, à disposer d’un outil de travail et à rechercher des débouchés pour son activité.
Dans le domaine du numérique, cet accompagnement peut notamment porter sur la création de sites web, la gestion des contenus, la communication en ligne, le référencement sur les moteurs de recherche, le marketing numérique et les stratégies de développement commercial.
L’expérience de Burundi Access constitue ainsi, selon le témoignage historique présenté, un exemple à documenter parmi les initiatives qui ont associé l’encadrement des jeunes à la création de services numériques au Burundi.
Elle rappelle surtout que l’investissement dans les compétences de la jeunesse peut produire des initiatives entrepreneuriales dont les effets dépassent le cadre de la formation initiale.
Pour les structures qui accompagnent aujourd’hui les jeunes, le défi consiste à renouveler cette démarche en tenant compte des possibilités offertes par les nouvelles technologies, les plateformes numériques, les applications mobiles et les marchés régionaux et internationaux.
De Burundi Access à Augustine Tours : une ambition touristique à élargir
Le parcours associé à Burundi Access et à son évolution vers Augustine Tours illustre une perspective intéressante : celle d’un service touristique qui cherche à utiliser le numérique pour toucher une clientèle plus large et développer des activités au-delà du marché national.
La présence sur Internet peut en effet constituer le point de départ d’une entreprise touristique appelée à proposer progressivement des prestations plus diversifiées : circuits touristiques, visites guidées, organisation de safaris, réservation d’hébergement, transport des visiteurs et découverte des patrimoines naturels et culturels.
Cette évolution rappelle aux jeunes entrepreneurs que le numérique n’est pas seulement un outil de communication. Il peut devenir une infrastructure commerciale au service de la conception, de la présentation, de la réservation et de la vente de services.
Un site web touristique bien conçu permet de présenter une destination, de raconter son histoire, de montrer ses paysages, de publier des informations pratiques et de faciliter la prise de contact avec les prestataires locaux.
Associé à des photographies de qualité, des vidéos, des cartes interactives, des contenus multilingues et des moyens de réservation adaptés, il peut contribuer à transformer une attraction peu connue en une destination susceptible d’intéresser des visiteurs nationaux et étrangers.
L’expérience de Burundi Access invite donc les jeunes Burundais à envisager le tourisme numérique comme un secteur d’opportunités entrepreneuriales, dans lequel les compétences en informatique, en communication, en photographie, en gestion et en accueil peuvent se compléter.
Le Burundi : un patrimoine touristique qui mérite une visibilité numérique à la hauteur de son potentiel
Le Burundi possède une diversité de paysages et de patrimoines qui peut soutenir le développement d’une offre touristique plus structurée.
Le lac Tanganyika, les chutes de Karera, les sources du Nil, les espaces naturels protégés, les montagnes, les paysages ruraux, les tambours du Burundi, les traditions culturelles et les sites historiques constituent autant de ressources pouvant être intégrées dans des circuits de découverte.
À ces attractions s’ajoutent les particularités propres aux différentes provinces, communes, zones et collines : artisanat, produits agricoles, traditions locales, paysages, sites de mémoire, activités communautaires et manifestations culturelles.
Pourtant, une richesse touristique qui reste inconnue du public dispose d’une capacité limitée à attirer des visiteurs et à générer des revenus.
Le défi consiste donc à mieux identifier les attractions, à documenter leur histoire, à améliorer leur présentation, à faciliter leur localisation et à les rendre accessibles aux personnes qui recherchent des destinations à visiter.
Internet offre une possibilité de réduire cette distance entre les richesses locales et les visiteurs potentiels.
Une commune peut, par exemple, disposer d’un site touristique, d’un paysage remarquable ou d’un patrimoine culturel intéressant sans que ces atouts soient suffisamment présentés sur les plateformes numériques. Un jeune entrepreneur peut alors concevoir un service permettant de photographier le site, de rédiger sa présentation, de le localiser sur une carte et de proposer des informations pratiques aux visiteurs.
À l’échelle nationale, la multiplication de telles initiatives pourrait contribuer à construire une vitrine touristique plus complète du Burundi.
Le potentiel touristique ne se trouve pas uniquement dans les destinations déjà connues : il existe également dans les territoires dont les richesses attendent d’être identifiées, documentées et présentées au monde.
Provinces et communes : faire du numérique une vitrine des richesses locales
Les réformes administratives et la réorganisation territoriale en cours au Burundi offrent une occasion de renforcer la promotion économique des territoires.
Dans cette perspective, les provinces et les communes ne devraient pas être considérées uniquement comme des unités administratives. Elles peuvent aussi devenir des espaces de découverte, de création de services, de valorisation du patrimoine et de développement de nouvelles activités économiques.
Chaque territoire possède des particularités susceptibles de nourrir une offre touristique propre. L’enjeu est de les identifier et de les faire connaître à travers des outils numériques accessibles, régulièrement actualisés et reliés à une stratégie nationale de promotion du Burundi.
Des portails touristiques provinciaux et communaux
Les portails Web des provinces et des communes peuvent intégrer une rubrique touristique présentant notamment :
- les attractions naturelles, historiques et culturelles ;
- les sites touristiques, avec leurs photographies, leur localisation et leur histoire ;
- les cartes interactives des attractions et des itinéraires ;
- les hôtels, restaurants, guides touristiques et autres prestataires locaux ;
- les activités culturelles, les fêtes traditionnelles et les événements locaux ;
- les possibilités de randonnée, de découverte de la nature et de tourisme communautaire ;
- les produits artisanaux et les spécialités locales ;
- les informations pratiques concernant l’accès aux sites et les services disponibles.
Ces portails pourraient être complétés par des contenus en français, en kirundi, en anglais et, selon les besoins, dans d’autres langues utiles aux visiteurs.
L’objectif serait de permettre à toute personne, depuis le Burundi ou depuis l’étranger, de découvrir les attractions d’une commune, de préparer un itinéraire et d’identifier les services disponibles.
Une telle démarche contribuerait aussi à donner une visibilité numérique aux territoires, tout en favorisant l’émergence de prestataires locaux.
Des jeunes entrepreneurs au service de chaque territoire
La promotion numérique des attractions touristiques peut ouvrir la voie à de nombreux métiers.
Des jeunes pourraient créer des agences spécialisées dans la communication touristique, développer des applications mobiles, réaliser des reportages photographiques et vidéo, concevoir des cartes interactives ou accompagner les hôtels et les guides dans leur visibilité en ligne.
D’autres pourraient proposer des circuits touristiques, des services de réservation, des visites guidées, des expériences culturelles ou des activités de découverte en partenariat avec les communautés locales.
Ces initiatives peuvent être développées à petite échelle avant d’être progressivement étendues à d’autres communes ou provinces.
Une plateforme spécialisée dans les attractions d’une commune peut ainsi devenir le point de départ d’un service plus large, associant plusieurs prestataires et destinations.
Il devient alors possible de passer de la simple promotion d’un site à la construction d’une véritable chaîne de services touristiques.
Cette approche pourrait également favoriser la création d’emplois pour les guides, les photographes, les développeurs Web, les traducteurs, les chauffeurs, les artisans, les restaurateurs et les professionnels de l’hébergement.
Des services touristiques numériques pour accompagner les réformes du Burundi
Le développement du tourisme numérique peut contribuer aux transformations engagées au Burundi en reliant les réformes administratives, la modernisation des services, l’entrepreneuriat et le développement économique local.
1. Contribuer à la déconcentration et à la décentralisation
La déconcentration et la décentralisation de l’action publique renforcent l’importance des territoires dans la planification et la mise en œuvre du développement.
Dans ce contexte, les provinces et les communes ont intérêt à mieux faire connaître leurs ressources, leurs possibilités économiques et leurs attractions touristiques.
La création de rubriques touristiques sur les portails institutionnels, la mise en place de répertoires numériques des prestataires et la publication d’informations fiables peuvent contribuer à cette visibilité.
Les jeunes entrepreneurs peuvent accompagner les administrations territoriales dans ce travail, en proposant des services de conception de sites web, de cartographie numérique, de production de contenus et de référencement.
Cette collaboration permettrait de rapprocher les compétences du secteur privé des besoins de promotion et de développement des territoires.
2. Inscrire le tourisme dans la transformation numérique et économique
La transformation numérique ne doit pas se limiter à la dématérialisation des procédures administratives.
Elle peut aussi favoriser la création d’entreprises, la commercialisation des services, l’accès aux marchés et l’émergence de nouveaux métiers.
Dans le tourisme, un service numérique peut permettre à un guide de trouver des clients, à un hôtel d’améliorer sa visibilité, à un artisan de présenter ses produits ou à une commune de faire connaître son patrimoine.
La numérisation des informations touristiques, les systèmes de réservation, les outils de paiement adaptés et les plateformes de mise en relation peuvent contribuer à structurer progressivement le secteur.
Ces possibilités supposent toutefois une attention particulière à la qualité des informations, à la protection des données, à la sécurité des transactions et à la fiabilité des prestataires.
3. Relier les initiatives entrepreneuriales aux PTBA
Les Plans de Travail et Budgets Annuels (PTBA) peuvent également constituer un cadre de réflexion pour intégrer des activités de valorisation touristique dans les priorités de développement territorial.
Selon les priorités et les ressources disponibles, des actions pourraient porter sur l’inventaire des attractions, la production de contenus numériques, la formation des jeunes, l’amélioration de la signalisation touristique et la promotion des destinations locales.
Les entrepreneurs pourraient contribuer à ces activités dans le respect des procédures applicables aux marchés et aux partenariats publics.
L’intérêt serait de rapprocher les initiatives privées des besoins réels des territoires et de rechercher des résultats mesurables : attractions documentées, services numériques créés, prestataires référencés, jeunes formés et visiteurs mieux informés.
4. Contribuer à la Vision Burundi 2040-2060
La Vision nationale ambitionne de faire du Burundi un pays émergent en 2040 et un pays développé en 2060.
La réalisation de cette ambition nécessite la diversification de l’économie, le développement de l’entrepreneuriat, la création d’emplois, l’amélioration de la productivité et une meilleure valorisation des ressources nationales.
Le tourisme numérique peut contribuer à ces objectifs en faisant émerger des activités économiques autour du patrimoine naturel et culturel.
Il peut notamment favoriser la création de petites et moyennes entreprises, générer des revenus pour les communautés locales, soutenir les services d’hébergement et de restauration et améliorer la visibilité du pays auprès des visiteurs et des investisseurs.
Le tourisme ne constitue pas, à lui seul, une solution à tous les défis économiques. Mais associé à une stratégie cohérente de formation, d’investissement, d’amélioration des infrastructures et de promotion, il peut devenir l’un des leviers de diversification de l’économie burundaise.
L’enjeu est donc de transformer les ressources touristiques en opportunités économiques durables, tout en préservant le patrimoine et en veillant à ce que les communautés locales bénéficient des retombées.
Un appel à la jeunesse burundaise : chaque attraction peut devenir une opportunité d’entreprise
À tous les jeunes Burundais qui possèdent des compétences numériques, une idée commerciale ou une connaissance particulière de leur commune, une question mérite d’être posée : pourquoi ne pas créer un service permettant de faire découvrir au monde les richesses de votre territoire ?
Un jeune qui maîtrise la photographie peut proposer des reportages touristiques.
Un développeur peut concevoir un site web ou une application de réservation.
Un étudiant en communication peut créer un portail consacré aux attractions d’une province.
Un guide local peut structurer des circuits et les commercialiser en ligne.
Un groupe de jeunes peut lancer une plateforme mettant en relation les visiteurs, les hébergements et les prestataires d’une commune.
Un entrepreneur peut développer une offre combinant tourisme culturel, découverte de la nature, artisanat et gastronomie locale.
Ces idées n’exigent pas toutes des investissements importants au départ. Certaines peuvent commencer par un inventaire des attractions, une page Web bien organisée ou un répertoire numérique fiable.
L’essentiel est de répondre à un besoin réel, de proposer un service de qualité et de construire progressivement un modèle économique viable.
Les jeunes sont également encouragés à travailler ensemble. Les compétences en informatique, en tourisme, en communication, en langues étrangères, en gestion et en connaissance du patrimoine peuvent se compléter pour former des équipes capables de proposer des services plus complets.
Les structures d’encadrement, les entreprises technologiques, les établissements de formation, les associations et les institutions territoriales peuvent soutenir cette dynamique par des formations pratiques, du mentorat et la mise en relation avec des partenaires.
L’expérience de Burundi Access rappelle que l’accompagnement technique peut constituer une première étape importante dans la concrétisation d’une idée entrepreneuriale.
L’ambition actuelle doit être d’élargir cette possibilité à davantage de jeunes et à davantage de territoires.
Un chantier national : cartographier, documenter et promouvoir les attractions touristiques du Burundi
Pour donner une dimension concrète à cette ambition, le Burundi pourrait encourager une initiative nationale de référencement numérique des attractions touristiques des provinces et des communes.
Une telle démarche pourrait associer les administrations territoriales, les services chargés du tourisme, les entreprises numériques, les associations locales, les professionnels du secteur et les jeunes entrepreneurs.
Elle pourrait s’organiser autour de cinq actions prioritaires.
Premièrement, identifier les attractions. Chaque commune pourrait établir un inventaire de ses sites naturels, historiques et culturels, ainsi que des services disponibles autour de ces sites.
Deuxièmement, documenter les richesses locales. Des équipes pourraient produire des photographies, des vidéos, des textes historiques, des descriptions pratiques et des coordonnées géographiques fiables.
Troisièmement, mettre les informations en ligne. Les attractions pourraient être présentées sur les portails provinciaux et communaux, ainsi que sur des plateformes touristiques spécialisées, avec des liens entre les différents niveaux territoriaux.
Quatrièmement, accompagner les jeunes entrepreneurs. Des programmes de formation pourraient aider les jeunes à créer des services touristiques numériques, à référencer leurs offres, à commercialiser leurs prestations et à améliorer leur gestion.
Cinquièmement, mesurer les résultats. Le nombre d’attractions documentées, de services créés, de prestataires référencés, de jeunes accompagnés et de demandes touristiques reçues pourrait servir à évaluer les progrès accomplis.
Cette démarche permettrait de passer progressivement d’une promotion touristique dispersée à une visibilité numérique plus cohérente du Burundi.
Elle offrirait aussi aux jeunes entrepreneurs un cadre dans lequel leurs compétences pourraient répondre aux besoins des territoires.
Conclusion : de l’encadrement d’un jeune en 2010 à la mobilisation d’une génération d’entrepreneurs pour 2040-2060
L’expérience de Burundi Access, lancée en 2009-2010 par Augustin NDIKURIYO avec l’appui de PTN (Pace To Net), à travers son centre Burundi Net, mérite d’être valorisée comme un exemple historique de la rencontre entre l’initiative entrepreneuriale d’un jeune et l’accompagnement technique nécessaire à la création d’un service numérique.
Elle rappelle qu’une idée peut prendre une dimension économique lorsqu’elle bénéficie d’outils appropriés, de compétences pratiques et d’un environnement favorable à l’entrepreneuriat.
Aujourd’hui, le Burundi est appelé à aller plus loin en mobilisant les capacités de sa jeunesse pour valoriser ses richesses, développer de nouveaux services et contribuer aux réformes de transformation numérique et économique.
Les provinces et les communes disposent d’un patrimoine naturel et culturel qui mérite d’être davantage connu. Les jeunes disposent de compétences et d’une capacité d’innovation qui peuvent contribuer à cette mise en valeur. Les entreprises technologiques peuvent apporter les outils nécessaires pour relier ces richesses aux visiteurs, aux marchés et aux partenaires.
L’objectif est de faire de chaque territoire un espace de découverte et d’opportunités, de chaque attraction un élément de l’offre touristique nationale et de chaque initiative viable une contribution à la création de richesses.
La Vision Burundi 2040-2060 ne se réalisera pas uniquement par les réformes institutionnelles ou les investissements publics. Elle nécessitera aussi des initiatives privées, des entreprises productives, des emplois et des citoyens capables de transformer les ressources disponibles en valeur économique.
L’appel est donc lancé aux jeunes Burundais : entreprenez, innovez et mettez les richesses de vos communes et de vos provinces sur la toile. Faites du numérique un outil de découverte du Burundi, de création d’emplois et de développement local.
Aux structures d’encadrement, aux entreprises technologiques, aux institutions publiques et aux partenaires au développement, il revient de renforcer les conditions permettant à ces initiatives de naître, de grandir et de durer.
De Burundi Access aux futures plateformes touristiques des communes, une même ambition peut guider cette dynamique : faire connaître le Burundi, créer des opportunités pour sa jeunesse et contribuer à bâtir, dès aujourd’hui, les bases d’un pays émergent en 2040 et développé en 2060.