Le Burundi réélu membre du Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour la période 2027-2029

Le Burundi a été réélu, pour une deuxième fois consécutive, membre du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies le 13 octobre 2026, lors du scrutin organisé par l’Assemblée générale des Nations Unies à New York. Le pays a obtenu 160 voix et exercera un nouveau mandat de trois ans, du 1er janvier 2027 au 31 décembre 2029.

Au cours de cette élection, quatre autres États africains ont été élus pour siéger au Conseil durant cette période : Burundi avec 160 voix, Zambie  avec 177, Ghana avec 173  et Nigéria avec 172 voix.

Au total, 15 pays ont été élus pour renouveler une partie des 47 sièges du Conseil. Les candidatures présentées correspondaient exactement au nombre de sièges disponibles dans chaque groupe régional : il n’y avait donc pas de compétition entre candidats pour ces sièges.  

Que signifie cette réélection pour le Burundi ?

Cette réélection représente une nouvelle participation du Burundi à un organe majeur du système des Nations Unies consacré à la promotion et à la protection des droits humains.

Elle offre au pays l’occasion :

  • de participer aux débats internationaux sur les droits humains ;
  • de contribuer à l’élaboration des résolutions et aux initiatives internationales de protection des droits fondamentaux ;
  • de renforcer sa coopération avec les mécanismes internationaux des droits humains ;
  • de mettre en avant ses engagements et les actions entreprises dans ce domaine.

Toutefois, l’appartenance au Conseil ne constitue pas, à elle seule, une certification du respect des droits humains dans le pays. Les États membres ont la responsabilité de respecter les normes les plus élevées en matière de promotion et de protection des droits fondamentaux.

La réélection du Burundi au Conseil des droits de l’homme de l’ONU constitue un événement important dans sa participation aux institutions multilatérales. Elle ouvre un nouveau mandat de trois ans, assorti de responsabilités particulières.

L’enjeu essentiel sera de traduire cette présence internationale en progrès mesurables pour les droits humains au Burundi, notamment à travers la justice, la bonne gouvernance, la transparence, la protection des libertés fondamentales et l’amélioration des conditions de vie de la population.

Le Chef de l’Etat burundais, Evariste Ndayishimiye, a exprimé sa fierté et sa reconnaissance, à partir de son compte X, en ces mots «C’est avec une immense fierté que j’accueille le renouvellement du mandat du Burundi au Conseil des Droits de l’Homme pour la période 2027-2029. Cette décision des États membres des Nations Unies est une marque de confiance et de considération envers notre pays, et elle reconnaît les efforts que nous menons pour la promotion et la protection des Droits Humains. J’exprime ma profonde gratitude à tous les États membres, et particulièrement aux États membres africains, pour l’endossement de la candidature burundaise. Leur solidarité a été déterminante. Je félicite l’ensemble de nos diplomates, pour leur coordination stratégique et leur engagement constant. Ce résultat leur doit beaucoup. Cette confiance nous oblige. Le Burundi continuera d’œuvrer, dans le dialogue, le respect mutuel et la coopération multilatérale, pour la promotion et la protection des Droits de l’Homme, la dignité de tous et pour un monde plus juste. Que Dieu bénisse le Burundi »

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